Littérature et société

Littérature et société

Par CLAUDINE GARCIA TORRECILLAS, publié le samedi 25 novembre 2017 08:30 - Mis à jour le vendredi 1 juin 2018 10:14
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Quelques activités réalisées en Littérature & société


Débats civiques inter-académiques

à l'Hotel de région :

 

 

Visite à LA FERME EN CHANTIER,

un verger partagé au coeur de notre ville !


 


Illustration 1: Le verger en hiver

 

 

 

 

 

 

Le jeudi 7 décembre dans l’après midi, le groupe de ''Littérature & Société'' et ses professeurs, M. Bellet et Mme. Garcia, a été découvrir un verger participatif au milieu de la ville de Saint Etienne. Ce verger est créé et entretenu par l'association « La Ferme en Chantier ».
 

La Ferme en Chantier a pour but de créer la souveraineté alimentaire pour le quartier de Tardy-Tarentaize, à Saint Etienne, c’est-à-dire leur permettre de subvenir eux mêmes à leurs besoins sans avoir à acheter d’aliments. Si cela était possible à l’échelle d’une ville entière, elle n'aurait plus besoin des importations d'autres villes ou d'autres pays.

C’est un enjeu important car, par exemple, si Paris était victime d'un blocus et/ou qu'elle n'ait plus les moyens de faire importer de quoi se nourrir, les magasins seraient vides en de deux jours.
 

Julien, responsable du lieu et membre de l'association nous a accueillis et nous a guidé à travers le verger en paliers
 

Les pieds recouverts de boue, nous nous trouvons au milieu d'un terrain longtemps resté en friche et repris par l'association pour en faire un verger partagé. Cela signifie que les habitants du quartier peuvent aider et récolter des fruits et légumes en toute saison. Un petit terrain en pente sert de potager ! L'aide et le partage sont les mots qui définissent ce verger.

C'est incroyable qu'au sein du quartier de Beaubrun, on puisse avoir l'impression d'être en pleine campagne.
Nous avons passé ensemble une très belle après  midi, loin de l’atmosphère urbaine que nous avons l’habitude de voir.

Cet enthousiasme n’a cependant pas été partagé par tout le monde ; en effet, il faisait assez froid et certains pensaient qu’il y aurait des bâtiments et des animaux, un peu comme dans une ferme.

C’était néanmoins assez captivant car il y avait de nombreuses informations intéressantes, notamment sur des fruits inconnus comme les goyaviers venant de Chine.

En effet, le verger permet aussi de cultiver et donc manger des fruits et légumes ''oubliés" dans le commerce actuel mais adaptés à notre climat., comme les goyaviers.

Nous avons été étonnés d’apprendre le grand nombre de plantes et d’arbustes, plus de 1000 qui vont se développer dans le verger. En outre, le budget de 4500 euros est vraiment petit
Nous avons été aussi très
surpris que le terrain soit ouvert a tous, sans portail, ce qui montre un projet pariant sur la confiance.

 

Ce type de projet est le seul existant sur Saint-Étienne.
 

Récit d’exploration rédigé collaborativement

par les membres de Littérature & Société

Plus d’infos sur : facebook.com/lafermeenchantier/

 

 

CONCOURS D'ÉLOQUENCE

Entendre des voix


Ce concours d'éloquence était un entraînement pour le grand concours d'éloquence de Lyon que les élèves vont passer au mois de Mai 2018.

En ce début d'année de seconde, en« Littérature et société », les deux professeurs, Mme Garcia et M. Bellet nous ont fait faire de multiples exercices pour nous aider à nous préparer au concours d'éloquence.


Ce concours avait pour thème « Quelle agriculture pour demain ? ». Pour se préparer à ce concours, nous avions commencé par regarder un film « À voix haute » qui nous a marqué. Ce film nous a donné envie d' avoir la possibilité de bien nous exprimer devant un public, en défendant une idée, un thème. Pour nous entraîner, nous avons tout d'abord fait le blâme ou l’éloge d’un discours écrit par quelqu'un d'autre (comme par exemple le discours sur la misère de Victor Hugo ou encore le discours prononcé par Donald Trump à l’ONU). Nous avons ensuite pu choisir notre sujet de plaidoirie pour le jour J. Le thème était plutôt large, il parlait du futur de l’agriculture. Seuls ou à deux, nous nous sommes appropriés un thème qui nous inspirait ou tenait à cœur, ce qui donnait des thèmes variés allant de l'abattage des animaux jusqu'à l'agriculture urbaine.

Les plaidoiries se sont déroulées durant la "Journée extraordinaire". Le jour  de la représentation la majorité des élèves connaissait leurs discours par cœur. Parmi eux il y avait un duo (Emma SAVORI et Ewa PAWLICKI) et quatre solo (Quentin PEATIER, Estelle DROGO, Mélissa BENMECHTA, Hind ZAAROURI).

Pour certains, le trac a pris le dessus, voire le contrôle de l'attitude. Mais tous les participants ont bien réussi à présenter leurs travaux.  L'auditoire était réactif. Il les a bien aidés car il écoutait attentivement. 


 


Impressions des participants

"Je suis arrivée sur scène avec la feuille sur laquelle j'avais écrit quelques pistes mais en fait ma plaidoirie a été improvisée. Elle parlait de la maltraitance animale, en lien avec l’élevage intensif de volailles, de bovins ,ou de porcs. J'éprouvais une grande inquiétude mais comme j'improvisais, les mots sont venus. Quand j'ai commencé, mon inquiétude a disparu et je ne voyais plus les spectateurs et les jurys, et, au fur et à mesure que le temps passait, la confiance montait et l'assemblée devenait plus attentive. Et lorsque j’ai remarqué qu'ils avaient un regard triste je me suis rendu compte que j'avais réussi mon objectif :émouvoir  l'assemblée. J'ai été contente aussi car parmi cette assemblée, j'ai entendu mes meilleurs amis m’applaudir à la fin de ma prestation, je me suis sentie soutenue." (Mélissa B.)

"On dit souvent qu'il faut travailler pour y arriver mais il faut aussi attendre l'inspiration pour écrire quelque chose de vrai pour pouvoir mieux l'interpréter face au jury, du moins c'est comme ça que je fonctionne et jusqu'ici ça a toujours marché. Forcément j'ai stressé comme toute personne qui veut donner le meilleur de soi pour pouvoir avancer, mais une fois arrivée sur scène, tout s'en va et la seule chose qui nous reste en tête est notre discours et impressionner ou se démarquer des autres faces aux sept jurys qui se trouvent face à nous. Une fois que vous êtes passés, peu importe si vous n'êtes pas le vainqueur car au final vous avez gagné, vous avez gagné de vous être surpassés et vous pouvez être fier de vous !" (Estelle D.)

« Le concours d'éloquence fut une bonne et belle expérience car ça permet aux élèves timides et pas sûrs d'eux de pouvoir prendre confiance en eux et mettre en pratique leurs capacités. Pour ma part j'ai apprécié toute la préparation et les conseils qui nous ont été apportés car on nous apprend la prestance, et la manière  de s'exprimer à adapter pour pouvoir être  convaincant et pertinent. » (Hind Z.)


 


 

Emma (2e4)
 

Entendre des voix …

 

Un jury composé de M.Ginoux, proviseur du lycée, de Mme Poumarèdes, intendante, de Mme Rougeon, CPE, de Mme Hostin-Vendroux, professeur , de Camille et de Romain, deux élèves, s’est vu confier la lourde mais non moins très agréable mission de classer les prestations des candidats au premier concours d’éloquence de notre histoire.

Aux arguments convaincants se sont ajoutés des exemples efficaces ancrés dans le quotidien de chacun. Les membres du jury ont été touchés par le courage de ces orateurs en herbe qui, ce vendredi de décembre, ont osé monter à la tribune pour inviter chacun de nous à réfléchir aux conséquences de nos choix alimentaires.

Le jury a eu à cœur de souligner les qualités de chaque candidat, la palme d’or a été attribuée à Estelle Drogo dont la voix est parvenue à maintenir une vraie émotion  tout au long d’une belle plaidoirie à la faveur d’une alimentation responsable.

Mme Hostin qui a été l’un des membres du jury de ce concours

En PJ, l'article paru dans la Tribune Le Progrès le 23 décembre !
 

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