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  • Chantier du siège de la Copamo.

    Par admin THOMAS, publié le lundi 11 juillet 2016 11:05 - Mis à jour le lundi 11 juillet 2016 11:05

  • Formation d'ingénieur bois au Québec - Université Laval

    Par admin THOMAS, publié le mercredi 2 mars 2016 08:50 - Mis à jour le mercredi 2 mars 2016 17:25

    Les écoles du  CANADA recrutent des BTS SCBH. 

    Il est possible pour un étudiant de BTS SCBH de poursuivre des études d’ingénieur bois à l’Université Laval au Québec.

     

    Les finissants intéressés, du BTS Systèmes constructifs bois et habitat et détenteur d’un diplôme d’études secondaires scientifiques (Bac S) peuvent déposer une demande d’admission dès maintenant, et ce jusqu’au 31 mai pour pouvoir débuter leur formation en septembre 2016. Ils pourront ainsi recevoir une offre d’admission conditionnelle à la réussite de leur BTS. Bien sûr, d’autres facteurs peuvent influencer l’analyse de la demande d’admission comme la qualité du dossier et les notes obtenues.

     

    Notez que nous vous ferons parvenir dans les prochaines semaines des documents relatifs à nos formations par courriel postal. Nous tenons cependant à vous fournir dès maintenant plusieurs informations pertinentes pour mieux informer vos élèves à ce sujet.

     

    Plusieurs étudiants français, provenant de BTS ou de DUT, suivent ou ont suivi leur formation d’ingénieur bois à l’Université Laval située dans la ville de Québec. Notre établissement est le seul au Québec à offrir cette formation et ainsi donner accès au titre d’ingénieur du bois.

     

    Je tiens à préciser que le baccalauréat réfère au bachelor nord-américain et constitue bien une formation de niveau ingénieur. Pour en savoir plus :

    Formation des ingénieurs du bois (alternance travail-études)

     

    Le site web de notre département fournit davantage d'information et d'explications sur nos formations, les carrières, le marché de l'emploi, la recherche, etc. : www.sbf.ulaval.ca

     

    La formation en génie du bois est effectuée en alternance travail-études. Elle comporte, en effet, 3 stages obligatoires en milieu de travail rémunérés et crédités qui permettent d’obtenir une expérience de travail enrichissante tout en étant rémunéré (5 000 à 10 000$/stage). Un centre des stages et d’emplois du Service de placement de l’Université Laval est directement rattaché à la Faculté. Les stages sont affichés en ligne et des mesures ont été mises en place pour faciliter l’acquisition des permis nécessaires aux étudiants étrangers qui doivent réaliser des stages dans leur programme.

     

    Je désire également vous informer de l’existence d’un accord France-Québec pour la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles des ingénieurs, ce qui constitue un atout pour un étudiant français qui souhaite étudier au Québec puis retourner exercer en France.

     

    Je vous propose de visionner la vidéo de deux étudiants français qui présentent leur expérience en génie du bois et en génie forestier à l’Université Laval à Québec.

     

    Nous aimerions souligner que les étudiants intéressés à venir poursuivre leur formation pour devenir ingénieur forestier ont la possibilité de rencontrer un représentant de l’Université Laval durant le mois de février et mars 2016. Ce dernier sera présent lors de différents événements en France et il pourra être possible de le rencontrer sur rendez-vous. Vous pouvez consulter son calendrier événementiel : Ulaval sur la route.

     

    Finalement, les sites Web suivants donnent des renseignements très utiles pour les étudiants étrangers dont notamment l'admission et les bourses :

     

    Pour faire une demande d’admission: www.ulaval.ca/admission

     

    Bourses d’études offertes aux étudiants étrangers

    Vous informer sur les études au Québec, Immigration Québec

    Étudiants étrangers, Immigration Québec

    Procédures à suivre auprès des autorités de l’immigration du Québec et du Canada

     

    Je vous invite à diffuser, par courriel ou en classe, ces diverses informations à vos étudiants et à leur parler de la possibilité de poursuivre leurs études au Québec.

     

    N’hésitez surtout pas à communiquer avec nous pour tout renseignement sur nos formations et les modalités d’admission et à nous référer les étudiants intéressés (courriel : info@ffgg.ulaval.ca; téléphone : 00 1 418 656-7776).

     

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    Véronique Audet, ing.f., M.ATDR
    Responsable de promotion et d’information sur les études
    Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique
    Pavillon Abitibi-Price, local 1250-F
    2405, rue de la Terrasse
    Université Laval
    Québec (Québec) G1V OA6

    (418) 656-7776
    veronique.audet@ffgg.ulaval.ca
    www.ffgg.ulaval.ca

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  • Compte-rendu du déplacement Bâtimat Novembre 2015

    Par admin CHEYNET, publié le jeudi 14 janvier 2016 19:37 - Mis à jour le jeudi 14 janvier 2016 19:37

    Etudiants de STS AEA et SCBH 1ère et 2ème année :

    Enseignants accompagnateurs :

    Christelle Roudergue, Pascal Sauzeau pour les étudiants d’AEA,

    Christophe Bard, Philippe Berger pour les étudiants de SCBH,

    Barbara Forest, qui venait en renfort de l’équipe pédagogique pour la prise en charge d’un étudiant handicapé, a pu appréhender avec plus de précision l’environnement professionnel de nos étudiants.

    Mardi 3 Novembre

    Le voyage aller s’est déroulé sans encombre.

    L’arrivée à l’entrée de Bâtimat, a été parfaitement maitrisée par le chauffeur du car qui connaissait bien la problématique et qui a su éviter toutes les embuches liées au périphérique et à l’accès mal aisé du parc des expositions de Paris Nord – Villepinte. Nos étudiants ont pu évoluer directement dans le salon et commencer leur visite et les recherches documentaires.

    La rencontre avec la société KLH, spécialisée dans les panneaux à plis croisés contrecollés, a permis d’établir un lien très intéressant avec Monsieur Emeric Ledoux, Ingénieur Bois, qui a proposé de venir une demie journée au lycée pour expliquer à nos TS2 cette technique particulière qui permet de passer technologiquement le niveau R+1. C’est cette technique qui devrait-être utilisée à Bordeaux, en 2017, pour réaliser la tour St Jean. Cette tour en bois de 19 étages devrait-être alors le plus haut bâtiment en bois du monde à moins que, le Baobab parisien, s’il voit le jour, ne le détrône avec ses 35 étages…

    Le rendez-vous devant le salon a été respecté par les étudiants ce qui a permis au groupe d’arriver comme prévu à l’hôtel. Le retour en RER a été rapide et nous avons pu ainsi éviter la sortie laborieuse du Parc des Expositions de 2013.

    La répartition des chambres effectuée au préalable a permis une distribution rapide des pass et une installation tout aussi rapide pour profiter du temps libre du repas. L’environnement immédiat de l’hôtel était idéal et offrait tous les types de restauration, aussi beaucoup de nos étudiants sont restés dans le secteur.

    Le retour des étudiants à l’hôtel s’est déroulé sans encombre. Notre méthode de vérification des retours s’est révélée toujours efficiente.

    La nuit a été un peu animée, mais ceci est normal, car nous étions dans une auberge de jeunesse.

    Mercredi 4 Novembre

    Journée des SCBH :

    Le petit déjeuner a été pris dans les temps par tous et à 8h15 nous étions sur le départ pour l’Ile de la Cité. Après avoir précisé que « Cité » était un arrêt de métro, nous sommes arrivés sur l’ile devant la cathédrale de Notre Dame.

    Le thème majeur de ce déplacement était la visite de la charpente de Notre Dame. Nous avons été reçus par Mme Christelle Dupas, Architecte Urbaniste de l'Etat - Conservateur de la Cathédrale Notre Dame de Paris et M. Jean-Daniel Lamothe, son adjoint, de la D.R.A.C. Ile de France qui a beaucoup œuvré pour rendre cette visite possible.

    Ils ont été rejoints par M.Rémi Fromont, architecte du patrimoine, du cabinet 2A8, avec qui nous avions préparé en amont cette visite et M.Cédric Trentesaux, architecte, de l’Atelier 32 architectes. Ces deux architectes ont eu accès à la charpente pendant un an pour effectuer le relevé des différentes fermes. Ils connaissaient très bien cette structure et ont été nos guides de cette matinée.

    Mme Dupas a présenté à nos étudiants le cadre de cette visite, puis elle a insisté sur son caractère exceptionnel puisque c’était la première fois qu’une telle visite avait lieu. Elle a précisé que cette visite était conçue par soucis et souhait de transmission. Nos étudiants sont donc de très grands privilégiés et qui en avaient absolument conscience.

    La visite a commencé par le beffroi droit de la cathédrale après une montée de 191 marches. C’est une charpente autonome qui permet de supporter les cloches et d’amortir les vibrations des cloches. La charpente est relativement récente en attestent les marquages et l’utilisation de vis en acier. Nos étudiants se sont sentis peu en confiance lorsqu’ils ont réalisé qu’ils étaient debout sur la trappe d’amenée des cloches à la partie haute du beffroi... L’analyse des pièces de bois a permis de comprendre la complexité des solutions mises en œuvre pour le remplacement d’une pièce de bois ou d’une partie seulement d’une pièce de bois.

    La visite de la charpente de la cathédrale s’en est suivie avec les deux groupes de TS, pendant que l’un regardait la charpente de la nef, l’autre regardait celle du chœur. Dans les deux cas la visite s’est effectuée à la lampe torche puisque le noir règne en ces lieux. Une attention toute particulière a été portée aux différents types de charpente, charpente médiévale, ou charpente plus moderne toujours en chêne et aux différents marquages des bois dont certains sont très anciens. Il s’agit vraiment d’un marquage des bois et non d’un comptage.

    A ce propos il est intéressant de se rendre compte qu’à l’époque du début de la construction de la cathédrale la numération moderne n’existait pas encore et que les chiffres n’étaient pas vraiment présents en Europe. En effet, les chiffres indiens que nous utilisons n’ont été transmis par les Arabes aux Européens que vers la fin du Xème siècle, la construction de la cathédrale ayant commencé vers l’an 1160, la généralisation de leur usage n’était pas encore faite. Il n’existait à cette époque là que le marquage du bois, basé sur les chiffres romains et leur positionnement. Les chiffres romains permettent certes de réaliser du dénombrement mais pas de compter. C’est pour cette raison, que certaines fermes sont marquées uniquement par des entailles. Une curiosité de cette charpente, normalement les marquages sont toujours orientés à l’Est, pour être visible au levant, mais ici, ce n’est pas toujours le cas.

    La problématique du levage des fermes a été abordée de différentes façons et une hypothèse a été proposée à nos étudiants. Ces fermes sont très particulières puisqu’il s’agit de chevrons-formant-ferme qui s’auto- bloquent. Il était donc nécessaire que toutes les pièces de bois soient en place lors du dernier mouvement. Compte-tenu du poids d’une ferme, plus de 2.5 tonnes, et de la situation altimétrique du compagnon à plus de 35 mètres au dessus du vide, on imagine la difficulté de la tâche. La reprise de certaines fermes par Viollet Le Duc n’a pas été une mince affaire et les reprises moisées sont là pour en témoigner.

    Il était intéressant de constater que les assemblages des fermes médiévales étaient bloqués avec des clavettes en bois alors que pour les fermes du XIXème réalisées lors de la mise en place de la nouvelle flèche à la croisée du transept, les assemblages étaient bloqués avec des boulons. Les techniques d’assemblage utilisées permettent donc aussi de dater l’âge des fermes.

    Le chœur ayant été construit avant la nef, il est possible de voir l’évolution des techniques d’assemblage entre ces deux parties. D’autre part il est intéressant de noter que la cathédrale, qui vient de fêter ses 850 ans, a des bois de charpente qui doivent avoir plus de 1000 ans.

    A la fin de la visite, nous avons discuté avec Messieurs Fromont et Trentesaux. Nous nous sommes aperçus que nous disposions d’outils de travail que nous pouvions mettre à leur disposition pour arriver à modéliser cette charpente. Nous prendrons de nouveau contact pour faire aboutir cette possibilité en y associant nos étudiants.

     

    Le deuxième thème proposé lors de cette journée était une visite guidée sur les  évolutions techniques de l’urbanisme de la ville de Paris au fil des siècles proposé par le Pavillon de l’Arsenal. Nos étudiants avaient préféré ce thème lors d’un vote au « Paris Haussmannien ». Cette présentation de qualité faite par une guide du Pavillon était très riche, bien faite et instructive.

     

    Elle permettait la découverte des petites et grandes innovations qui transfigurent aussi bien les modes d’habitat que le visage de la ville. Certaines révolutions techniques surprennent encore aujourd’hui comme le premier trottoir bâti en même temps que le Pont-Neuf en 1606, le stationnement réglementé dès 1779, l’ouverture de la première ligne de métro pour l’Exposition Universelle de 1900, les premiers ascenseurs..., l’eau et le gaz à tous les étages, la première réalisation en béton armé, mais aussi les ponts et les passerelles.

    Toutes ces inventions qui semblent parfois anachroniques fabriquent le Paris d’aujourd’hui, et les nouveaux engagements environnementaux, quant à eux, modifient la conception et la fabrication de la ville. La logique du Grand Paris intégrant la couronne de banlieue a été présenté dans son ensemble ce qui ouvre des perspectives très intéressantes.

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